Je pourrai débrancher le soleil si un jour tu ne pouvais plus cligner des yeux, ton absence est si vénéneuse.
Image : Je pourrai débrancher le soleil si...

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- L’absence est à l’amour ce qu’est au feu le vent : il éteint le petit, il allume le grand.
- C’est une chose étrange que l’absence. Elle contient tout autant d’infini que la présence. J’ai appris cela dans l’attente, j’ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c’est si beau d’attendre celle que l’on aime.
- Je vois les reflets d’une aurore dont je ne verrai pas se lever le soleil.
- Si le soleil ne s’éteint pas sur mes Etats, c’est que mon règne est d’un seul jour.
- Je déguste la solitude, laisse une minute de silence fondre sur ma langue, seul le rayon de soleil poussiéreux vient me déranger.
- Jamais d’autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes, en dépit des mutilations d’arbre à la tombée de la nuit. Jamais d’autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien. Plus tu t’éloignes et plus ton ombre s’agrandit.
- Ne ronge pas ton frein, ce que tu as sur le coeur, dis-le. Tu verras qu’un secret étalé au soleil rétrécit à vue d’oeil.
- Vivre, c’est un ciel sans soleil pour qui n’a pas la faculté de se tenir prêt à aimer.
- J’ai vécu comme une ombre Et pourtant j’ai su chanter le soleil.
- Je vous tiens toute vive entre mes bras, nature, ah ! Faut-il que mes yeux s’emplissent d’ombre un jour Et que j’aille au pays sans vent et sans verdure Que ne visitent pas la lumière et l’amour...
- Si tu perds la vue à force de regarder le soleil La faute est dans tes yeux non dans sa grande lumière.
- Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marche point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
- Dans le fond des forêts votre image me suit; La lumière du jour, les ombres de la nuit, tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite.
- De mon garde-fou, je vois l’horizon tout feuillage Que le souffle fait chavirer.
- Comme le crépuscule est beau, on peut se défaire de la méfiance, de la prudence, s’abandonner à l’instant qui ressemble pour une fois à l’idée qu’on se faisait de la vie.