Je pourrai débrancher le soleil si un jour tu ne pouvais plus cligner des yeux, ton absence est si vénéneuse.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Je vous tiens toute vive entre mes bras, nature, ah ! Faut-il que mes yeux s’emplissent d’ombre un jour Et que j’aille au pays sans vent et sans verdure Que ne visitent pas la lumière et l’amour…
Le soleil est parti, mais j’ai la lumière.
Jamais d’autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes, en dépit des mutilations d’arbre à la tombée de la nuit. Jamais d’autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien. Plus tu t’éloignes et plus ton ombre s’agrandit.
Comme le crépuscule est beau, on peut se défaire de la méfiance, de la prudence, s’abandonner à l’instant qui ressemble pour une fois à l’idée qu’on se faisait de la vie.
Je vois les reflets d’une aurore dont je ne verrai pas se lever le soleil.
Rentre ton foin tant que le soleil brille.
Si le soleil ne s’éteint pas sur mes Etats, c’est que mon règne est d’un seul jour.
Je reste seul à me consumer dans le noir – quand le soleil dérobe au monde sa lumière
D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, – moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.
Le soleil c’est comme la mort, on ne peut le narguer trop longtemps, ça éteint les yeux.
Oui, quel éblouissement pour mes yeux de te regarder à la lumière vive du jour, puisque dans la nuit sépulcrale l’ombre imparfaite de ta beauté apparaît ainsi à travers le sommeil accablant à mes yeux aveuglés !

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