On a plus perdu, quand on a perdu sa passion que quand on s’est perdu dans sa passion.
Écrivain, 1813-1855Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On a plus perdu, quand on a perdu sa passion que quand on s’est perdu dans sa passion.
Écrivain, 1813-1855Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion.
Il vaut mieux se perdre dans sa passion que perdre sa passion.
Mais, quand on a vaincu, la passion expire, ne souhaitant plus rien, on n’a plus rien à dire.
Si nous résistons à nos passions, c’est plus par leur faiblesse que par notre force.
Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue ; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller aux choses, toujours, toujours en partant de la passion.
À mesure qu’une âme s’enfonce dans la dévotion, elle perd le sens, le goût, le besoin, l’amour de la réalité.
Passé le coup de foudre et l’ivresse des débuts, une autre réalité s’installe. Les élans sont moins fougueux, les ébats s’espacent et perdent de leur passion. Les défauts de l’être aimé nous apparaissent, les manies que tantôt nous trouvions charmantes nous portent progressivement sur les nerfs…
Il en va souvent ainsi des choses qu’on aime, c’est lorsqu’on les perd qu’on comprend leur valeur.
Nous sommes écartelés entre l’avidité de connaître et le désespoir d’avoir connu.
Qui perd la santé perd beaucoup ;
Qui perd un ami perd encore plus ;
Mais celui qui perd le courage perd tout.

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