Le pays est tout noir, C’est l’hiver et le soir. La bise souffle par monts, par vaux. Près du feu réfugiés, Travaillons au métier.
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La Plaine étincelante (1890), chapitre 7, p. 57
- Édition consultée
- Aux forges de Vulcain, coll. Roman, 2017
- Vérifiée le
- 13 octobre 2026
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Je goûtais la plus belle des lumières, celles des petits matins d’hiver ensoleillés et glacés. Peut être qu’il faut avoir froid pour remarquer la netteté des contours, la présence discrète des couleurs, leur équilibre parfait, leur soudaine évidence.
Source vérifiée La récup’ (2008), p. 142 Pas encor le printemps, mais ce n’est plus l’hiver. Votre âme, ô ma charmante, a ces heures mêlées.
Source vérifiée Le Coffret de santal (1873), p. 49 Voici Noël dans les planètes ! Loups à la montagne et vents à la mer... À travers ton ombre, ô Tempête Nous pendrons l’Étoile au front de l’hiver.
Source vérifiée L’Âne Culotte (1937), p. 11 Quand, durant tout un jour, il est tombé de la pluie, de la neige, de la grêle et du verglas, on est tranquille. Parce que, à part ça, qu’est-ce que vous voulez qu’il tombe ?… Oui, je sais, mais enfin, c’est rare…
Source vérifiée L’Os à Moelle, chapitre Pensées et Maximes, p. 72 La neige, eau éclatée, sable de gel, sel non pas de la terre, mais du ciel, sel non salé, au goût de silex, à la texture de gemme pilée, au parfum de froidure, pigment du blanc, seule couleur qui tombe des nuages.
Source vérifiée Le Sabotage amoureux (1993), p. 104 La neige est le plus beau des livres d’enfant.
Source vérifiée Noireclaire (2015), p. 68 Entre les loups cruels, j’erre parmi la plaine Je sens venir l’hiver, de qui la froide haleine D’une tremblante horreur fait hérisser ma peau.
Source vérifiée Les œuvres françoises de Joachim Du Bellay, … / rev. et de nouveau augm. de plusieurs poésies non encore auparavant imprimées (1558), IX, partie Les regrets et autres œuvres poétiques de I. du Bellay, gentilhomme angevin, vers 10 et 11, p. 35 J’ai si longtemps respiré l’air des forêts, l’air vibrant de neige, je me suis si souvent mêlée aux Blancheurs vastes et désertes, que mon âme est un peu l’âme des louves fuyantes.
Source vérifiée La Dame à la Louve, La Dame à la louve, p. 12 Des cheveux blancs sur un cœur encore vert sont donc comme des mains qui se trempent dans la neige : c’est froid, mais cela brûle !…
Source vérifiée Écrits complets, vol. II (1838), p. 609 C’est un excellent meuble qu’un fauteuil, il est sur-tout de la dernière utilité pour tout homme méditatif. Dans les longues soirées d’hiver, il est quelquefois doux, et toujours prudent de s’y étendre mollement, loin du fracas des assemblées nombreuses.
Source vérifiée Voyage autour de ma chambre (1794), chapitre IV, p. 15
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- William Morris. (1890). La Plaine étincelante (chapitre 7, p. 57). Édition consultée : Aux forges de Vulcain, coll. Roman, 2017.
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- William Morris. La Plaine étincelante. 1890, chapitre 7, p. 57.
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- William Morris. La Plaine étincelante. 1890. chapitre 7, p. 57. Édition consultée : Aux forges de Vulcain, coll. Roman, 2017.