L’ordre qui règne dans les choses matérielles indique assez qu’elles ont été créées par une volonté pleine d’intelligence.
1642-1727L’ordre qui règne dans les choses matérielles indique assez qu’elles ont été créées par une volonté pleine d’intelligence.
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Pensées de Bacon, Kepler, Newton et Euler sur la religion et la morale
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La volonté est l’intelligence et l’intelligence est la volonté.
Ne point se laisser entraîner par le tourbillon ; mais, dans toute entreprise, s’appliquer à ce qui est juste ; et, dans toute pensée, conserver avant tout la plénitude de l’intelligence, qui comprend les choses.
L’intelligence, envisagée dans ce qui en paraît être la démarche originelle, est la faculté de fabriquer des objets artificiels, en particulier des outils à faire des outils, et d’en varier indéfiniment la fabrication.
Quand nulle bête n’a d’autre choix que vivre son instinct, chaque être humain reçoit la faculté de choisir ; et c’est ce qui le distingue à l’intérieur du règne animal, et c’est ce qu’on nomme intelligence.
Les sens, plus que l’esprit, ont une intelligence qu’il sera utile de découvrir.
Un hasard a donné à l’homme l’intelligence. Il en fait usage : il a inventé la bêtise.
Ce chien d’Averroès a dit : l’intelligence met l’universalité dans les choses.
L’instruction est, parmi les biens qui sont en nous, le seul impérissable et divin ; et les deux principaux apanages de la nature humaine sont l’intelligence et le raisonnement.
Sauf la naissance, tout le reste peut s’acquérir par le talent, le savoir, l’intelligence, le génie.
La baguette, désignant ce qu’elle choisit, , introduit dans l’usage de la nourriture, non un ordre, mais une fantaisie et comme une paresse : en tout cas, une opération intelligente, et non plus une mécanique.

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