La neige est le plus beau des livres d’enfant.
Écrivain · 1951-2022 Image : Vermeer&Velazquez · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons La neige est le plus beau des livres d’enfant.
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Source vérifiée
Noireclaire (2015), p. 68
Il ne faut jamais faire de littérature, il faut écrire et ce n’est pas pareil.
Faire l’amour en cachette, c’est comme voler des bonbons à l’épicerie. C’est délicieux. Ce goût exquis, dans l’arrière-bouche, d’une chose pas bien. Pardonnez-moi mon père, pardonnez-moi ma mère, pardonnez-moi parce que j’ai péché et que je compte bien pécher encore et encore.
Bien peu de gens savent aimer, parce que bien peu savent tout perdre.
Un tête-à-tête permanent avec Dieu, dans cette vie, serait accablant. Il faut à l’amour un peu d’absence.
C’est une chose étrange que l’absence. Elle contient tout autant d’infini que la présence. J’ai appris cela dans l’attente, j’ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c’est si beau d’attendre celle que l’on aime.
L’amour est l’éveil chaque fois réinventé, chaque fois une première fois.
Les grands poèmes se reconnaissent au sourire donné quand on les lit.
Le temps passé dans l’amour n’est pas du temps, mais de la lumière.
Il n’y a jamais plus de deux personnes dans une histoire. Il n’y a jamais plus d’un seul amour dans la vie.
Qui n’a pas connu l’absence ne sait rien de l’amour.