La neige au chaume coud ses franges, Mais sur le toit s’ouvre le ciel, Et, tout en blanc, le chœur des anges Chante aux bergers : « Noël ! Noël ! »
Écrivain, 1811-1872La neige au chaume coud ses franges, Mais sur le toit s’ouvre le ciel, Et, tout en blanc, le chœur des anges Chante aux bergers : « Noël ! Noël ! »
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Émaux et Camées, « Noël »
La neige au chaume coud ses franges, Mais sur le toit s’ouvre le ciel, Et, tout en blanc, le chœur des anges Chante aux bergers : « Noël ! Noël !»
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Noël est la saison pour allumer le feu de l’hospitalité dans le hall, la flamme géniale de la charité dans le cœur.
Noël n’est pas un moment ni une saison, mais un état d’esprit. Chérir la paix et la bonne volonté, être plein de miséricorde, c’est avoir le véritable esprit de Noël.
La nuit de Noël est la plus horrible des nuits pour rester seul au lit, car le réveil ne ressemble pas du tout aux pubs Kodak avec gosses en pantoufles… Ça ressemble à n’importe quelle autre foutue journée de l’année !
C’est la nuit que les elfes sortent, avec leur robe humide au bord, et sous les nénuphars emportent Leur valseur de fatigue mort.
Par l’absence à la mort vous vous accoutumez.
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse… Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !
La femme est la reine de la création ; les étoiles se joignent en couronne sur sa tête.
Le beau dans son essence, c’est Dieu.
L’espérance est dure à mourir au cœur amoureux.
Les épaules fermes, rebondies, mates et blanches comme le marbre dépoli des statues antiques, ne se dessinent qu’assez tard ; c’est un fruit d’automne, juste compensation de la perte de quelques fleurs de printemps.