La morale est le contraire du bonheur depuis que j’existe.
Écrivain, 1879-1953Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Que le bonheur qu’on prend ne soit pas du malheur qu’on donne : je n’ai pas d’autre morale.
Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d’avoir l’air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
La morale n’est donc pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur.
La morale est une sorte d’art de l’inexécution des désirs, de la possibilité d’affaiblir des pensées, de faire ce qui ne plaît pas, de ne pas faire ce qui plaît. Si le bien plaisait, si le mal déplaisait : il n’y aurait ni morale, ni bien, ni mal…
Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
La morale est mal disposée dans un pantalon.
Il n’y a que le physique de cette passion qui soit bon ; malgré ce que peuvent dire les gens épris, le moral n’en vaut rien.
La vraie morale se moque de la morale, c’est-à-dire que la morale du jugement se moque de la morale de l’esprit – qui est sans règles.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.

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