Que le bonheur qu’on prend ne soit pas du malheur qu’on donne : je n’ai pas d’autre morale.
Source : Amours, amour (1967)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Que le bonheur qu’on prend ne soit pas du malheur qu’on donne : je n’ai pas d’autre morale.
Source : Amours, amour (1967)
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Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d’avoir l’air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
La morale n’est donc pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur.
En toutes choses, le seul bonheur de la vie, le seul plaisir moral qui ne soit pas absolument vain, c’est de donner du plaisir à d’autres : en recevoir n’est pas le bonheur, ce n’en est que la vaine promesse.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n’y entre pas pour quelque chose.
Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur.
Le bonheur ne consiste ni dans la gloire, ni dans la puissance, ni dans la richesse, mais seulement dans la paix de la conscience et la soumission à Dieu.
N’ayez pas peur du bonheur, il n’existe pas.
La morale est le contraire du bonheur depuis que j’existe.
Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux.
Le dernier degré du bonheur est l’absence de tout mal.

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