Mes devoirs d’intellectuel, le respect de la vérité, ce sont des fariboles.
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Mes devoirs d’intellectuel, le respect de la vérité, ce sont des fariboles.
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Partager sur
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Les mandarins
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Le chemin de la vérité A des prairies de fausseté.
L’authenticité est l’intelligence des imbéciles.
Les confidences des fous, je passerais ma vie à les provoquer. Ce sont gens d’une honnêteté scrupuleuse, et dont l’innocence n’a d’égale que la mienne.
Esprit moqueur, petit esprit. La moquerie est la fiente de l’esprit critique.
Mais quel directeur de conscience comprendrait assez subtilement ce flottement, cette indécision passionnée de tout mon être, cette égale aptitude aux contraires.
Il y a ceux qui commandent aux mots et ceux qui commandent aux faits : tu dois comprendre qui commande aux faits et faire mine de croire ceux qui commandent aux mots.
N’acceptez pas mon enseignement par respect pour moi ; examinez-le et redécouvrez-en la vérité »… « Je vous ai montré le chemin, c’est à vous de le parcourir ».
Puisque les choses sont ainsi, je prétends moi aussi avoir mon franc parler, et, à l’exception des choses et des personnes auxquelles je dois respect, je dirai mon avis sur le reste.
J’approche tout doucement du moment où les philosophes et les imbéciles ont la même destinée.
Je fais un métier public, je suis là pour être critiqué.

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