L’homme, un vieil ouvrier aux mains durcies par le travail, qui a mis pour voyager ses habits du dimanche.
Écrivain, 1881-1958L’homme, un vieil ouvrier aux mains durcies par le travail, qui a mis pour voyager ses habits du dimanche.
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Les Thibault
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L’homme s’est montré particulièrement astucieux en refilant le travail ménager à la femelle. Ce n’est pas que le travail soit dur mais que c’est monotone et ennuyeux !
L’agriculteur est un homme qui tire son argent de la campagne et le dépense à la ville.
Le travail d’un homme est l’explication de l’homme.
La redingote du grand-père, sa canne à pomme d’argent, d’autres objets venus de lui, s’en allaient aussi.
L’homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé.
Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
L’ancien jardinier s’approcha de moi et me dit à l’oreille du ton bourru et déprécatoire d’un vieux serviteur intimidé, qui n’ignore pas qu’il se fera renvoyer pour avoir transmis un message pareil.
L’homme a reçu de la nature une clef avec laquelle il remonte sa femme toutes les vingt-quatre heures.
Partout où l’homme apporte son travail, il laisse aussi quelque chose de son cœur.
Abruti, vieilli, sentant ma pensée à son étiage.

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