À force de se comporter comme une patate, on ne fréquente pas que le gratin.
Source : La Belle de Fontenay (1992)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
À force de se comporter comme une patate, on ne fréquente pas que le gratin.
Source : La Belle de Fontenay (1992)
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C’est faiblesse de céder aux maux, mais c’est folie de les nourrir.
Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu’il mange ne sera jamais un glouton ; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose.
Cheval : le seul animal dans lequel on puisse planter des clous.
Il n’est rien de si amer qu’une noix verte, et toutefois à force de sucre on en fait une confiture fort délicate.
L’incorrigible fierté des racines.
On ne trouve guère d’ingrats tant qu’on est en état de faire du bien.
Il y a l’argot des pauvres : fifrelin, kopeck, thune, radis, broque, flouss, etc., et il y a l’argot des riches : pognon, oseille, patates, fric, grisbi, etc.
Pas plus qu’on ne peut se retenir de goûter à certains gâteaux ou de faire l’amour avec certains corps, on ne saurait refuser à certains poignards, à certains pistolets, l’acte qu’ils appellent de toute leur admirable forme.
Il pouvait encore, à soixante-dix ans et plus, vous écraser une amande à la coque dure, sous son pouce plat, sans le moindre effort.
Cœur qui soupire n’a pas d’yeux pour le voisin d’en face.

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