La fin de la guerre c’est la maîtrise d’un bout de terre, la reconnaissance d’un seul maître.
Écrivain, 1951-2022 Image : Vermeer&Velazquez, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons La fin de la guerre c’est la maîtrise d’un bout de terre, la reconnaissance d’un seul maître.
Écrivain, 1951-2022 Image : Vermeer&Velazquez, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
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Le Très-bas (1992)
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Pour mettre un terme définitif aux guerres, la seule issue est de développer l’art de la rencontre.
L’humanité devra mettre un terme à la guerre ou la guerre mettra un terme à l’humanité.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l’homme contre la nature, de l’esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Nulle terre sans guerre.
Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n’ont jamais qu’une cause, l’armée. Otez l’armée, vous ôtez la guerre. Mais comment supprimer l’armée ? Par la suppression des despotismes.
Je connais la guerre comme peu d’autres hommes vivant actuellement la connaissent, et rien d’autre ne m’est plus répugnant. J’ai longuement préconisé son abolition complète, car sa capacité à détruire alliés autant qu’ennemis l’a rendue inutile comme méthode de résolution de conflits internationaux.
Connaître son ennemi est la clé du succès à la guerre.
Le premier élément d’une dictature est une force militaire permanente, comme le premier élément d’un civet est un lièvre.
Dans une guerre, on doit toujours laisser une porte de sortie à l’ennemi, à moins qu’il n’ait d’autre choix que de mourir sur place.
Le burlesque c’est la conclusion de la vie.

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