Il faut toujours ouvrir, en cette nuit du nouvel an, ouvrir à l’Inconnu qui passe et frappe, quel qu’il soit.
Écrivain, 1850-1893Il faut toujours ouvrir, en cette nuit du nouvel an, ouvrir à l’Inconnu qui passe et frappe, quel qu’il soit.
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Source vérifiée
Le Père Milon (1899), « Étrennes »
Le texte original diffère de quelques mots.
… se dit qu’il faut toujours ouvrir, en cette nuit du nouvel an, ouvrir à l’Inconnu qui passe et frappe, quel qu’il soit.
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La femme ne travaille point ses termes : c’est l’émotion directe qui les jette à son esprit ; elle ne fouille pas les dictionnaires. Quand elle sent très fort, elle exprime très juste, sans peine et sans recherche, dans la sincérité mobile de sa nature.
La plus sûre manière de paralyser l’individu est de lui faire croire qu’il peut embrasser l’univers d’un clin d’œil.
Lorsqu’on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu’en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l’espoir sont optimistes.
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Il faut croire aux étoiles Tes angoisses et tes tourments Ne sont qu’un grain de sable Qu’une larme dans l’océan.
C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière.
Il est très étonnant que je n’aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m’y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l’homme. Il m’est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Le châtiment ne vient pas de Dieu, il vient du dedans, comme celui qui ferme ses volets et qui, du même coup, est privé de la lumière du soleil.
Il n’y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l’intelligence de l’autre qui me redonnent sans cesse espoir.
L’espérance, Bernanos disait qu’elle n’était que le désespoir surmonté, est un combat qui exige du cœur et de l’imagination.