L’espérance, Bernanos disait qu’elle n’était que le désespoir surmonté, est un combat qui exige du cœur et de l’imagination.
Homme d'État, 1932-2019L’espérance, Bernanos disait qu’elle n’était que le désespoir surmonté, est un combat qui exige du cœur et de l’imagination.
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Une nouvelle France
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L’espérance n’es pas un état d’âme, c’est une vertu. Elle se nourrit de son contraire, comme le vrai courage de la peur dominée.
L’espérance est une vertu héroïque. On croit qu’il est facile d’espérer. Mais n’espèrent que ceux qui ont eu le courage de désespérer des illusions et des mensonges où ils trouvaient une sécurité qu’ils prennent faussement pour de l’espérance.
L’espoir est le désir mais ouvert à la peur.
Et l’espoir, malgré moi, c’est glissé dans mon cœur.
Le réel quelquefois désaltère l’espérance. C’est pourquoi, contre toute attente, l’espérance survit.
L’amour enfanté par les désirs est une espérance, et celui qui succède à leur satisfaction est la réalité.
Le but de la vie est de croire, d’espérer et de lutter.
Aimer, c’est jeter sur la vie une passerelle vers le merveilleux, et cela implique de déposer aux pieds de l’autre tout ce que l’on est : pleurs, inspirations, rêves et intestins.
L’espoir est une force morale génératrice d’autres forces permettant de triompher des plus durs obstacles.
L’espérance est dure à mourir au cœur amoureux.

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