Lorsqu’on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu’en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l’espoir sont optimistes.
Philosophe, 1875-1965Lorsqu’on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu’en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l’espoir sont optimistes.
Philosophe, 1875-1965Partager sur
Source vérifiée
Humanisme et mystique
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le pessimisme de la connaissance n’empêche pas l’optimisme de la volonté.
Je suis pessimiste avec l’intelligence et optimiste par la volonté.
L’optimiste crée sa chance, le pessimiste lui fait peur.
L’optimisme c’est aussi de dire qu’il y a de la tristesse dans la vie, du malheur. Dire que tout va bien, que tout va bien se passer, ce n’est pas de l’optimisme, c’est de la bêtise.
Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.
Le doute peut vous motiver, alors n’ayez pas peur de cela. La confiance et le doute sont à deux extrémités de l’échelle, et vous avez besoin des deux. Ils se balancent mutuellement.
L’espoir est le désir mais ouvert à la peur.
On me croit pessimiste, mais ceux qui ne savent pas que je recherche avant tout le bonheur, la sainte joie de vivre, ceux-là ne me connaissent ni ne me comprennent pas du tout. Tout ce qui est triste me paraît suspect.
Je suis fondamentalement optimiste. Je ne saurais dire si c’est dans ma nature ou si je l’ai cultivé. Une partie de ce qui fait un optimiste, c’est de garder la tête tournée vers le soleil en mettant un pied devant l’autre.
Le subjonctif est le mode du doute et de l’espérance. Le subjonctif est le mode de l’amour.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.