Le pessimisme de la connaissance n’empêche pas l’optimisme de la volonté.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Je suis pessimiste avec l’intelligence et optimiste par la volonté.
Lorsqu’on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu’en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l’espoir sont optimistes.
L’optimiste crée sa chance, le pessimiste lui fait peur.
L’optimisme c’est aussi de dire qu’il y a de la tristesse dans la vie, du malheur. Dire que tout va bien, que tout va bien se passer, ce n’est pas de l’optimisme, c’est de la bêtise.
L’émerveillement, plutôt que le doute, est la source de la connaissance.
Il est quelquefois bon d’être pessimiste, cela évite un sommeil prolongé.
Qui ne sait mettre sa volonté dans les choses, y met au moins un sens : cela revient à croire qu’une volonté s’y trouve déjà.
Le réel quelquefois désaltère l’espérance. C’est pourquoi, contre toute attente, l’espérance survit.
La pensée naît du doute.
Ils n’oublieront jamais leurs doutes parce que la vérité les intéresse moins que la satisfaction de leur curiosité malsaine.

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