Dieu t’a donné un corps pour t’en réjouir jusqu’aux extrêmes limites de l’âge : c’est aller contre la nature que de te priver de moi, et de me priver de toi.
Image : Dieu t’a donné un corps pour...

Citations similaires à "Dieu t’a donné un corps pour..." :
- La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
- À partir d’un certain âge il faut prendre l’habitude de vivre comme les fantômes. Ne rien regretter, ne rien désirer. C’est de tout repos. Rien ne vous pèse, on ne pèse sur rien.
- Il faut que tu saches qu’en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l’irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
- Lorsque votre corps est séparé depuis trop longtemps de la Nature, votre esprit s’étiole et meurt parce qu’il a été arraché de ses racines.
- Ce que je constate surtout, devant un homme, devant un corps vivant d’homme, c’est qu’il change à chaque seconde, qu’incessamment il vieillit.
- Si vous vivez aussi longtemps en santé et heureux autant que je le désire, dites-vous une chose, que Dieu va vous garder longtemps et vous ne mourrez jamais.
- Si tu veux faire de ta vie un maillon d’éternité et rester lucide jusque dans le cœur du délire, aime… Aime de toutes tes forces, aime comme si tu ne savais rien faire d’autre, aime à rendre jaloux les princes et les dieux… car c’est en l’amour que toute laideur se découvre une beauté. Celui qui passe à côté de la plus belle histoire de sa vie n’aura que l’âge de ses regrets et tous les soupirs du monde ne sauraient bercer son âme.
- Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
- Dieu m’a tenté : «Pécheur rebelle, je jugerai ton âme un jour. Veux-tu le Paradis pour elle ? » -Garde ton ciel, j’ai son amour.
- La jeunesse attend toujours d’un nouveau dieu, d’un nouveau chef ce qu’elle n’obtiendra qu’à force de vieillir.
- Je crois qu’on devient adulte à travers un objet d’amour : un être humain, dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
- O Dieu, si tu veux que jamais plus femme n’élève la voix, crée un homme adulte ! Que veux-tu que nous fassions de ce fils maniaque que nous n’avons ni porté, ni nourri !
- Vous ne voulez pas que je tue mon corps, et vous vous faites l’agent de celui qui veut tuer mon âme !
- Mon corps est un champ de bataille, un désordre oublié dans ta présence. Mon tout-petit je t’étreins dans une larme. Ta naissance est une montagne, un gouffre.