La critique sans bonté trouble le goût et empoisonne les saveurs.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons La critique sans bonté trouble le goût et empoisonne les saveurs.
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Source vérifiée
Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Le poison moral rend la langue aussi légère que le poison physique la rend pesante.
L’absence de mauvais goût n’est pas un goût, l’art est toujours un risque.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas.
Le plaisir de la critique nous ôte celui d’être vivement touché de très belles choses.
L’irrévérence est parallèle à l’esprit de critique, la ruse à la circonspection.
La critique c’est le bagne à perpétuité.
La critique a toujours eu mauvaise presse ; le critique, bonne conscience.
C’est un tort de lire un livre avant d’en faire la critique. Ca donne des préjugés.
La critique est un parasite de la société qui n’a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Les clameurs d’une femme jalouse sont un poison plus mortel que la morsure d’un chien enragé.

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