Le corps est temporaire, la conscience est éternelle.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le corps est temporaire, la conscience est éternelle.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La conscience c’est la vie, mon pit. L’inconscience, c’est la mort. Entre les deux, c’est la souffrance.
Il n’y a de repos pour l’esprit que dans l’absolu, pour le sentiment que dans l’infini, pour l’âme que dans le divin, et pour la conscience que dans le parfait.
La conscience, originellement immanente à tout ce qui vit, s’endort là où il n’y a plus de mouvement spontané, et s’exalte quand la vie appuie vers l’activité libre.
L’être sans conscience ne se juge jamais. L’absence de conscience est une bonne conscience permanente.
Ce que l’on fait dans sa vie résonne dans l’éternité.
L’âme adulte peut mentir avec une conscience tranquille et un air joyeux.
La vie, comme la conscience, est retirée et comme enfermée dans l’unité d’un individu d’où elle tend cependant à se diffuser et à se communiquer, comme si elle rayonnait.
L’être humain est emprisonné par sa conscience.
L’histoire géologique nous montre que la vie n’est qu’un court épisode entre deux éternités de mort, et que, dans cet épisode même, la pensée consciente n’a duré et ne durera qu’un moment.
L’instinct de survie Prouve qu’on est en vie.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.