Ah ! Chienne de vie ! Les morts ne connaissent pas leur bonheur !
Écrivain, 1911-2006Source : Les Fils de la Médina (1959)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Ah ! Chienne de vie ! Les morts ne connaissent pas leur bonheur !
Écrivain, 1911-2006Source : Les Fils de la Médina (1959)
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On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l’est. Un point, c’est tout. Et la mort n’empêche rien – c’est un accident du bonheur en ce cas.
Si l’on ne peut plus rire de la mort, autant se flinguer.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l’on a perdue !
Vouloir faire l’amour, c’est un signe de vie : les morts ont pas ce genre d’envie-là.
Messieurs, un peu de cran : celui qui n’est pas mort garde un espoir de vie !
Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
Existe-t-il pensée plus consolante que de savoir les proches défunts à vos côtés ? La mort perd en gravité et en fatalité. Et l’existence gagne en valeur et en sens. Il n’y a ni un avant ni un après, mais un tout.
Telle vie telle mort.
Avec de la tendresse autour de soi, on n’est pas incapable de vivre… Il n’y a que les âmes tout à fait seules qui aient besoin de mourir…
Il n’y a pas de bonheur parfait ! Dit l’homme quand sa belle-mère mourut et qu’on lui présenta la note des pompes funèbres.
Sans curiosité on meurt et sans courage on ne vit pas.

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