Le châtiment de l’incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu.
Écrivain, 1895-1974Le châtiment de l’incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu.
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La femme du boulanger
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Car c’est une grâce que de supporter, par égard pour Dieu, des peines que l’on souffre injustement.
Dieu punit, l’homme se venge.
Comprendre, c’est pardonner.
Qui pardonne aisément invite à l’offenser.
On nous prêche beaucoup le pardon des offenses : c’est une fort belle vertu sans doute, mais qui n’est pas à mon usage.
Un pardon sans oubli est une vengeance sournoise.
Celui qui demande pardon est déjà, dans une certaine mesure, un autre. Alors qui, à qui pardonne-t-on ? Et Quoi ?
L’erreur est humaine, le pardon divin.
Dieu, si nous n’avions pas de péchés, que ferais-tu de ton pardon ?
Je crois que Dieu pardonnera à tout le monde, sauf aux médiocres.

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