En un certain sens, nous ne devons pas pouvoir nous tromper en logique. C’est ce qui est déjà partiellement exprimé dans la phrase : la logique doit prendre soit d’elle-même. C’est là une connaissance exceptionnellement importante et profonde.
Image : En un certain sens, nous ne...

Citations similaires à "En un certain sens, nous ne..." :
- A la question de savoir si l’on a besoin de l’intuition pour résoudre un problème de mathématiques, il faut répondre que c’est justement ici le langage lui-même qui fournit l’intuition nécessaire.
- La connaissance est un processus d’accumulation de faits; la sagesse réside dans leur simplification.
- Il ne peut y avoir de paix intérieure sans connaissance véritable. Une fois que nous saurons appliquer ce critérium infaillible de la Vérité, nous pourrons immédiatement discerner ce qui vaut la peine d’être fait, ou d’être vu, ou d’être lu.
- La connaissance est un remède contre l’ennui. Ce n’en est pas un contre la mort.
- La connaissance doit avoir sur quoi s’appuyer pour pouvoir tomber juste. Or sur quoi elle s’appuie (le langage) n’est justement pas fixe.
- Le rationalisme ne doit pas être une philosophie; c’est une méthode de travail. Il emprunte à la science son prestige et n’existe pas sans elle.
- La connaissance sans la sagesse, est de l’intelligence artificielle...
- Ce qu’il y a de moins parfait dans l’ordre de la connaissance humaine : croire; et ce qu’il y a de moins noble dans l’ordre de l’action libre : obéir; voilà le chemin de la perfection de l’amour.
- Toute la sagesse de notre vie consiste à bien penser et à acquérir des connaissances.
- Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n’a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l’objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.
- Ne point se laisser entraîner par le tourbillon; mais, dans toute entreprise, s’appliquera ce qui est juste; et, dans toute pensée, conserver avant tout la plénitude de l’intelligence, qui comprend les choses.
- Nous connaissons la vérité non seulement par la raison mais encore par le coeur. C’est de cette dernière sorte que nous connaissons les premiers principes et c’est en vain que le raisonnement, qui n’y a point de part essaie de le combattre.
- Pour qu’un objet soit accessible à l’analyse, il ne suffit pas de l’apercevoir. Il faut encore qu’une théorie soit prête à l’accueillir. Dans l’échange entre la théorie et l’expérience, c’est toujours la première qui engage le dialogue. C’est elle qui détermine la forme de la question, donc les limites de la réponse.
- Tout jugement oscille sur la pointe de l’erreur... La connaissance est une perpétuelle aventure à la lisière de l’incertitude.
- Avoue donc que ce qui répand la lumière de la vérité sur les objets de la connaissance et confère au sujet qui connaît le pouvoir de connaître, c’est l’idée du bien.