La bande, c’est l’essence de notre âge. C’est la seule façon de ne jamais être seul, à part le couple - mais les couples, nous les regardons dépérir et éclater chez nos parents, chez nos oncles et tantes, chez nos profs, partout.
Image : La bande, c’est l’essence de notre...

Citations similaires à "La bande, c’est l’essence de notre..." :
- Rien ne change en fin de compte. On croit devenir adulte mais à part le corps et les soucis, on reste les mêmes qu’il y a trente ans.
- Suffisamment impliquée pour faire exister la relation mais suffisamment à l’écart pour y voir quelque chose. Peut-être que les gens s’en rendent compte, s’aperçoivent que je garde toujours mes distances, même inconsciemment.
- On naît, on se marie, on meurt. Parfois, quand on y songe sérieusement, on se pose des questions embarrassantes. Mais la plupart du temps, on se laisser aller et c’est mieux ainsi.
- Ils se passionnent ces vieux pour des bricoles, un quart de rouge, quelques mégots... Ils se chamaillent, se filent des coups de canne, à ce qu’il paraît, pour des histoires encore d’amour puisque c’est mixte l’établissement.
- Dans l’enfance tout le monde se donne à nous; dans la jeunesse nous nous donnons aux autres; dans la vieillesse nous nous concentrons en nous-mêmes.
- La famille de bon exemple est celle où l’on s’entraide et s’entr’aime, où jeunes et vieux cheminent dans la bonne voie en se donnant la main. C’est un milieu salutaire où l’on s’épanouit doucement.
- Jeunes, nous ne voyons pas la solitude des vieux.
- Quel que soit l’âge, c’est toujours un peu effrayant de s’engager dans une relation. Plus on vieillit, plus la personnalité s’affirme, plus on construit sa vie, et plus il devient difficile d’assembler les pièces du puzzle.
- Si nous disions constamment ce qui nous passe par la tête, aucun couple, aucun groupe ne pourrait continuer à vivre ensemble. La brutalité serait quotidienne.
- Si vous vieillissez avec quelqu’un, vous passez par tant de rôles - vous êtes amants, amis, ennemis, collègues, étrangers; frère et soeur. C’est ce que l’intimité est, si vous êtes avec votre âme soeur.
- Du mal à s’accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
- On naît seul, on meurt seul. Entre-temps, on essaie de ne pas être trop seul. Je suis aussi profondément persuadée que tout le monde « se sent » seul et est profondément malheureux de ce fait.
- Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu’on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
- À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l’extérieur comme vers l’intérieur. Plus tard, c’est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
- Ecoute, on n’est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi, et vieux. On est jaloux, on est méchant ! Pourquoi ? Parce que l’on est vieux. Parce que beauté, grâce, jeunesse, dans autrui, tout fait peur, tout menace.