On naît, on se marie, on meurt. Parfois, quand on y songe sérieusement, on se pose des questions embarrassantes. Mais la plupart du temps, on se laisser aller et c’est mieux ainsi.
Image : On naît, on se marie, on...

Citations similaires à "On naît, on se marie, on..." :
- Dans la plupart des discussions, on s’aime mieux soi-même que son opinion, et l’on cherche moins à la faire valoir qu’à se faire valoir.
- Il y a des moments où tout s’arrête, où l’on voit sa vie défiler en l’espace d’un quart de seconde. C’est effrayant, c’est déstabilisant, surtout qu’on ne peut pas lutter contre. Il y aura un avant, un après.
- C’est drôle, mais quand on passé un bout de temps quelque part, on finit par constater que c’est ce les gens aiment vous entendre que, dans le temps, c’était la vie en rose. C’est un besoin chez eux.
- Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu’on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
- Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l’avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C’est comme ça, on ne peut rien y faire.
- Quand il s’agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
- Faites semblant, pendant tout votre mariage, de ne pas encore être mariés et tout ira bien... Qu’il y ait toujours quelque chose de non atteint et d’inaccessible entre vous.
- Il est plus facile d’être amant que mari, pour la raison qu’il est plus difficile d’avoir de l’esprit tous les jours que de dire de jolies choses de temps en temps.
- Voilà peut-être ce qu’il faudrait accepter : on ne fait que passer. Et quand bien même l’amour, le combat, la souffrance à en devenir fou... De tout ça un jour il ne reste rien.
- C’est dur, d’aimer, quand on a beaucoup à faire... Mais c’est plus difficile de se séparer, quand on a beaucoup à se dire.
- On quitte d’abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c’est toujours la même peine qu’on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
- D’une façon générale, je souffre plus que je ne pense, c’est une question de tempérament; et je crois qu’on comprend parfois mieux de cette façon-là.
- Quand on a un homme dans sa vie, on s’interroge sur des choses idiotes, la tenue du rouge à lèvres, la forme du soutien-gorge, la couleur des cheveux. Ça occupe le temps. C’est gai.
- Il y a dans le fait de naître une telle absence de nécessité, que lorsqu’on y songe un peu plus que de coutume, faute de savoir comment réagir, on s’arrête à un sourire niais.
- Pourquoi s’en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?