L’amour décroît quand il cesse de croître.
Écrivain, 1768-1848Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’amour décroît quand il cesse de croître.
Écrivain, 1768-1848Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La fuite en amour ne vaut que pour celui qui a cessé d’aimer.
L’amour est assommant quand on n’aime plus. Tout ce temps perdu.
L’amour ne devient vraiment lui-même qu’à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l’intérieur du corps, et qu’il ose se nommer, s’avouer du souffle et des lèvres.
On dit quelquefois que l’amour ne peut durer, qu’il finit avec la jeunesse. Il serait mieux de dire qu’il se transforme.
Le véritable amour commence là où on n’attend plus rien en retour.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l’on cesse de nous aimer.
L’amour est un feu dévorant qui s’augmente par les obstacles, et qui s’éteint dès qu’il n’en rencontre plus. Il ne dure pas longtemps, et sa fin la plus heureuse est de se changer en amitié ; car souvent il se tourne en haine.
La barque de l’amour s’est brisée contre la vie courante. Comme on dit, l’incident est clos.
La pudeur est nécessaire à l’amour, sinon il se vulgarise et perd de sa saveur originelle.
Amour passe, douleur demeure.

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