La barque de l’amour s’est brisée contre la vie courante. Comme on dit, l’incident est clos.
Source : Épitaphe de Vladimir Vladimirovitch Maïakovski (1893-1930)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La barque de l’amour s’est brisée contre la vie courante. Comme on dit, l’incident est clos.
Source : Épitaphe de Vladimir Vladimirovitch Maïakovski (1893-1930)
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L’amour est assommant quand on n’aime plus. Tout ce temps perdu.
Raisonner sur l’amour, c’est perdre la raison.
Sous les chaînes, l’amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
L’amour est un combat perdu d’avance.
Le soupçon détruit l’amour.
L’absence finit par vaincre l’amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l’amoureux sans espoir que la complète séparation.
Tandis que l’amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s’engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l’indifférence de l’être aimé.
L’amour n’est qu’une convention fortuite, plus ou moins durable, et dans laquelle le passé surtout garde tous ses droits.
La rupture s’est faite. L’amour s’est envolé. Bon voyage !
L’amour effiloché, c’était se reprocher de ne pas compter de la même façon.

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