L’amitié, ce n’est pas d’être avec ses amis quand ils ont raison, c’est d’être avec eux même quand ils ont tort.
Écrivain, 1901-1976 Image : Roger Pic, Domaine public, Wikimedia Commons L’amitié, ce n’est pas d’être avec ses amis quand ils ont raison, c’est d’être avec eux même quand ils ont tort.
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L'espoir
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Une amitié qui ne peut pas résister aux actes condamnables de l’ami n’est pas une amitié.
Le plus grand effort de l’amitié n’est pas de montrer nos défauts à un ami, c’est de lui faire voir les siens.
On peut croire qu’un ami se trompe ; mais non qu’il veuille nous tromper.
L’amitié est une inclination à vouloir du bien à quelqu’un, égale à celle qu’on se veut à soi-même.
Vous ne pouvez avoir de l’amitié pour quelqu’un qui n’a pas d’amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n’est pas. Tandis que l’amour semble au contraire se nourrir du malheur de n’être pas partagé.
[L’amitié] naît d’une mutuelle estime et s’entretient moins par les bienfaits que par l’honnêteté.
On partage avec plaisir l’amitié de ses amis pour des personnes auxquelles on s’intéresse peu soi-même ; mais la haine, même celle qui est la plus juste, a de la peine à se faire respecter.
On a coutume de confondre l’amitié avec la camaraderie qui en est l’esquisse et devrait être la base du Contrat social.
L’amitié diminue lorsqu’il y a trop de bonheur d’un côté et trop de malheur de l’autre.
L’on ne peut aller loin dans l’amitié, si l’on n’est pas disposé à se pardonner les uns aux autres les petits défauts.

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