Aimer, c’est subjectivement l’abolition du monde au profit de quelqu’un.
Écrivain, 1888-1979Source : Journaliers XXI, 1966-1967
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Aimer, c’est subjectivement l’abolition du monde au profit de quelqu’un.
Écrivain, 1888-1979Source : Journaliers XXI, 1966-1967
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Il est bon qu’il y ait dans le Monde des biens et des maux : sans cela, on serait désespéré de quitter la vie.
Je me répétais : Si on doit un jour ne plus comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse, ce sera fini de tout un monde, peut-être de toute une civilisation.
Si tu veux éliminer toute la souffrance du monde, alors élimine tout ce qui est obscur et négatif en toi. En vérité, le plus grand cadeau que tu puisses faire au monde c’est celui de ta propre transformation.
À l’ulcère du monde, il y a une grande cause générale. Vous l’avez nommée : c’est l’asservissement au passé, le préjugé séculaire, qui empêche de tout refaire proprement, selon la raison et la morale.
En considérant le monde tel qu’il est, nous trouverons folie de nier que la vilénie est une voie de succès plus sûre que la vertu. Quand l’Ecriture parle du levain de l’iniquité, elle entend le levain qui fait monter les hommes.
Le danger du succès, c’est qu’il nous fait oublier l’effroyable injustice du monde.
Le bien a pour tombeau l’ingratitude humaine.
Si vous réussissez, voilà des ennemis : vous marchez sur le bord d’un abîme, entre le mépris et la haine.
Accepter, c’est voir le monde tel qu’il est, et non tel qu’on le voudrait. De là va naître l’action juste.
Le monde fleurit par ceux qui cèdent à la tentation. Le monde n’est justifié qu’aux dépens éternels de sa sûreté.

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