J’aime la ville comme une mère longtemps mésestimée. Je l’aime d’un amour cannibale. Pour me nourrir, je déchire sa chair qui se reforme toujours dans son inépuisable générosité.
Image : J’aime la ville comme une mère...

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- J’aime la nuit avec passion. Je l’aime comme on aime son pays ou sa maîtresse, d’un amour instinctif, profond, invincible.
- Dois-je la charité d’amour à toutes les pécores et donzelles qui ont la fantaisie de s’enamourer de moi ?
- Tout le monde prétend aimer; mais, au fait, qui est-ce qui aime ? S’il fallait croire tous ceux qui se disent amoureux, tous les soirs la moitié de Paris serait ivre d’amour pour l’autre moitié de cette ville fortunée. Hélas ! Que n’est-ce vrai !
- Dans les rues de la ville, il y a mon amour. - Peu importe où il va dans le temps divisé. - Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler. - Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.
- Jamais on ne pourra oublier le lieu d’un bel amour, le décor d’une joie profonde ou le contexte d’une tendresse. C’est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
- Soyez donc bons à quelque chose, et vous serez toujours aimés !
- Il faut t’efforcer de voir le goéland véritable - celui qui est bon - en chacun de tes semblables et l’aider à le découvrir en lui-même - C’est là ce que j’entends par amour.
- Qu’est-ce qu’aimer, si ce n’est avoir en tout et partout la même volonté.
- J’aime tellement ma ville natale que je la ruinerais plutôt que de la voir prospérer par un mensonge.
- J’ai aimé ces villas laides. Et pour aimer choses si laides Il faut aimer tendrement. Laideur, ma pauvre maîtresse, je te plains, et je t’épouse Plus vite que la beauté.
- Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
- J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout : il n’est rien Qui ne me soit souverain bien, jusqu’au sombre plaisir d’un coeur mélancolique.
- On aime ce qui est aimé par ceux qu’on aime.
- Mais où donc est l’amour ? Il vole. Trouvez la rime à ma déraison Et par les routes du paysage Ramenez-moi mon amant volage Qui prend les coeurs et perd ma raison. Je veux que mon voleur me vole.
- Je voudrai pouvoir en écrire plus long là-dessus, mais c’est d’amour qu’il s’agit, et l’amour parfait est ce qu’il y a de plus magnifique au monde, mais de plus décevant aussi, car c’est plus qu’on ne peut exprimer.