J’aime tellement ma ville natale que je la ruinerais plutôt que de la voir prospère par un mensonge.
Partager sur
D’où vient cette citation ?
Source vérifiée
Œuvres complètes. tome douzième, Les Drames modernes (suite)
Le texte original diffère de quelques mots.
- Édition consultée
- Librairie Plon (Paris), 1940
- Vérifiée le
- 17 octobre 2026
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si cette phrase vous parle, lisez aussi…
J’aime la ville comme une mère longtemps mésestimée. Je l’aime d’un amour cannibale. Pour me nourrir, je déchire sa chair qui se reforme toujours dans son inépuisable générosité.
Source vérifiée Valet de nuit (1986) Il ne faut pas négliger les pauvres – ô Nicolas autrefois ! – ils sont le chemin vers le cœur de la ville.
Source vérifiée L’Été sera chaud (1975) Puisque en scène, je fais sauvage, je m’applique à la ville à devenir civilisée…
Source à vérifierLes Mémoires de Joséphine Baker, éd. Dilecta Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
Source vérifiée Les Oliviers du Négus (2011) On vit que pour être heureux après des siècles de sensations affadissantes, il fallait aimer la patrie d’un amour réel et chercher les actions héroïques.
Source vérifiée La Chartreuse de Parme (1839), chapitre 1 J’aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
Chaque époque a une ville qui la représente au monde et qui abrite son âme, sa volonté. Stalingrad fut cette ville pendant un certain temps de la Seconde Guerre mondiale. Il concentra toute la pensée et la passion du genre humain.
Source à vérifierVie et Destin (1980) Quand revoiray-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison, Revoiray-je le clos de ma pauvre maison, Qui m’est une province, et beaucoup d’avantage ?
Source secondaireLes œuvres françoises de Joachim Du Bellay, … / rev. et de nouveau augm. de plusieurs poésies non encore auparavant imprimées (1558), XXXI, partie Les regrets et autres œuvres poétiques de I. du Bellay, gentilhomme angevin, vers 5 à 8, p. 44 Il faut entendre le singulier pouvoir qu’exerce une ville ou un site sur l’esprit de ses habitants ou de ses visiteurs.
L’ostracisme estoit comme un contentement et une allegeance de l’envie de la commune.
Source vérifiée Thésée, 43

L’image de cette citation
Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
- APA
- Henrik Ibsen. (s.d.). Œuvres complètes. tome douzième, Les Drames modernes (suite). Édition consultée : Librairie Plon (Paris), 1940.
- MLA
- Henrik Ibsen. Œuvres complètes. tome douzième, Les Drames modernes (suite). s.d..
- Chicago
- Henrik Ibsen. Œuvres complètes. tome douzième, Les Drames modernes (suite). s.d.. Édition consultée : Librairie Plon (Paris), 1940.