J’aime tellement ma ville natale que je la ruinerais plutôt que de la voir prospérer par un mensonge.
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- Dès mon enfance je l’ai évitée, la masse, j’ai détesté la foule, le rassemblement de gens, cette concentration de grossièreté et d’étourderie et de mensonge. Autant nous devrions aimer chacun en particulier, me dis-je, autant nous détestons la masse.
- Puisque en scène, je fais sauvage, je m’applique à la ville à devenir civilisée…
- J’aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
- Je suis d´un autre pays que le vôtre, d’un autre quartier, d´une autre solitude.
- J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout : il n’est rien Qui ne me soit souverain bien, jusqu’au sombre plaisir d’un coeur mélancolique.
- J’aime la ville comme une mère longtemps mésestimée. Je l’aime d’un amour cannibale. Pour me nourrir, je déchire sa chair qui se reforme toujours dans son inépuisable générosité.
- Il ne faut pas négliger les pauvres - ô Nicolas autrefois ! - ils sont le chemin vers le coeur de la ville.
- Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
- L’ostracisme estoit comme un contentement et une allegeance de l’envie de la commune.
- Chaque époque a une ville qui la représente au monde et qui abrite son âme, sa volonté. Stalingrad fut cette ville pendant un certain temps de la Seconde Guerre mondiale. Il concentra toute la pensée et la passion du genre humain.
- Il n’y a pas de patrie, dans le sens d’un endroit d’où on vient et où on était si bien. La patrie c’est le paradis perdu.
- Il faut entendre le singulier pouvoir qu’exerce une ville ou un site sur l’esprit de ses habitants ou de ses visiteurs.
- La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L’oeil a de quoi être nourri.