Puisque en scène, je fais sauvage, je m’applique à la ville à devenir civilisée…
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- Comme je représentais le sauvage sur scène, j’essayais d’être la plus civilisée possible dans la vie de tous les jours.
- Je suis l’Empire à la fin de la décadence, - Qui regarde passer les grands Barbares blancs - En composant des acrostiches indolents - D’un style d’or où la langueur du soleil danse.
- J’aime tellement ma ville natale que je la ruinerais plutôt que de la voir prospérer par un mensonge.
- Où que j’aille, je suis un morceau du paysage de mon pays.
- Dans ma civilisation, celui qui diffère de moi, loin de me léser, m’enrichit.
- Du bien, du poli, de l’humain, un sourire et j’explose. Je trouve la route, besoin de merde d’impolitesse, pour trouver au-delà de l’évidence, le chagrin, le pardon...
- Les villes sont la nature façonnée par l’homme, à son image et à sa ressemblance.
- La tolérance, c’est la civilisation par excellence.
- La vie moderne exige et attend un nouveau type de plan, tant pour la maison que pour la ville.
- Il faut entendre le singulier pouvoir qu’exerce une ville ou un site sur l’esprit de ses habitants ou de ses visiteurs.
- S’emparer d’un coeur qui n’a pas l’habitude des attaques, c’est entrer dans une ville ouverte et sans garnison.
- Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues".
- J’aime la ville comme une mère longtemps mésestimée. Je l’aime d’un amour cannibale. Pour me nourrir, je déchire sa chair qui se reforme toujours dans son inépuisable générosité.
- Il ne faut pas négliger les pauvres - ô Nicolas autrefois ! - ils sont le chemin vers le coeur de la ville.
- La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L’oeil a de quoi être nourri.