Citations sur le sport – Page 3
Citations sur le sport
Arriver dans la surface et ne pas pouvoir tirer au but, c’est comme danser avec sa sœur.
Pour moi, la torture serait de regarder le sport à la télévision.
Le sport est l’espéranto des races.
Le sport est une évasion complète de la vie.
Le golf ? Un sport où l’on doit tenter de contrôler une balle avec des outils tout à fait inadaptés à cet effet.
Le sport, activité noble qui, à l’instar du rire, de la philatélie, de la cuisine au bain-marie et du cybersexe, permet à l’humain de dépasser son animalité.
On m’a demandé dernièrement si le tennis est propre ou non. Je ne sais plus comment vous jugez si un sport est propre. Si un joueur sur 100 se dope, à mes yeux ce n’est pas un sport propre.
Le sport, c’est comme le rock’n’roll. Les deux sont des forces culturelles dominantes, parlent tous deux une langue internationale et sont tous deux des émotions.
C’est juste fantastique de sentir la vitesse et le freinage. C’était un travail acharné – tenir une voiture de F1 sur le circuit est un travail en soi. Rouler vite c’est autre chose.
Jouer contre Lendl, c’est comme une journée de travail au bureau.
J’éprouve toujours du plaisir à jouer dans un pré : là, il n’y a aucune obligation de victoire.
Je suis prêt à perdre ma vie si c’est ce dont le Portugal a besoin pour gagner. Je jouerai contre les USA même si je joue avec une jambe.
Les filles n’ont jamais pris une grande place dans ma vie, j’ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n’a jamais été de l’amour, car mon premier amour était le tennis.
Un entraîneur dont le principal plaisir est de gagner ne pourra pas éviter une vie de frustrations.
J’ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j’ai grandi, j’ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s’entraîner.
Dans le football, comme dans la vie, on peut pas avoir que des architectes, on doit aussi avoir des maçons.
Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins.
Source à vérifierEssais, articles, lettres (Collected Essays, Journalism And Letters) Une surveillante passa et les fit entrer dans un cercle qui jouait à la balle – un cercle énorme, de quarante ou cinquante garçons et filles largement espacés, qui tenait presque le quart du terrain de jeux.
Source à vérifierUn bonheur insoutenable (1970) C’est un rude jeu d’hommes que la spéléologie. Un jeu sans soleil, sans chaleur, où le corps devient taupe. Mais qui porte en soi les joies les plus limpides qui soient pour un cœur d’homme, l’aventure de la fatigue, le danger de la découverte.
Source à vérifierUne poignée de main (1959) Le beau jeu brésilien est un football multicolore et flamboyant, où les attaquants jouent de la hanche comme des danseurs de samba et des lutteurs de capoeira. C’est un jeu fait de fulgurances et d’improvisations individuelles, un jeu irrévérencieux.
Source à vérifierEntretien Le Nouvel Observateur par Sébastien Billard le 11 juin 2014 À nation métisse, football fanfare. Le dribble est le reflet de l’ethos afro-brésilien, le reflet de deux traits de caractère : le goût du prestige personnel et plus encore la malandrade, c’est à dire la roublardise.
Source à vérifierEntretien Le Nouvel Observateur par Sébastien Billard le 11 juin 2014 L’Olympisme est une philosophie qui, en mêlant sport et culture, cherche à créer un mode de vie fondé sur la joie de l’effort, la valeur éducative du bon exemple et le respect des principes éthiques universels.
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d’argent et ne font pas assez d’efforts.
En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu’on a raison. Quand j’étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
On me disait que nous étions prévisibles. À quoi bon être imprévisible ? Joe Louis était prévisible. Vous saviez qu’il allait mettre son adversaire au tapis. Ce n’est pas plus compliqué que ça ! Nous étions peut-être prévisibles, mais personne n’a trouvé la solution pour nous battre.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l’heure actuelle, c’est qu’il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Je n’ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Dans le football il y a des moments exclusivement poétiques : il s’agit des moments où survient l’action qui mène au but. Chaque but est toujours une invention, il est toujours une perturbation du code : il a toujours quelque chose d’inéluctable, de fulgurant, de stupéfiant, d’irréversible. C’est précisément ce qui se passe aussi avec la parole poétique. Le meilleur buteur d’un championnat est toujours le meilleur poète de l’année.
Source à vérifierIl Giorno, 3 janvier 1971
Partager sur