On me disait que nous étions prévisibles. A quoi bon être imprévisible ? Joe Louis était prévisible. Vous saviez qu’il allait mettre son adversaire au tapis. Ce n’est pas plus compliqué que ça ! Nous étions peut-être prévisibles, mais personne n’a trouvé la solution pour nous battre.
Image : On me disait que nous étions...

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- En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu’on a raison. Quand j’étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
- Quand vous êtes dans la surface et que vous ne savez pas quoi faire, mettez le ballon dans les filets. On parlera des autres possibilités après.
- J’ai voulu les responsabiliser, ça n’a pas marché, j’aurais dû être plus autoritaire. J’ai fait des erreurs dans le choix des 23, pas sur le plan technique, mais sur le plan mental.
- Il y a toujours quelque chose à retenir d’un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.
- Au fait, la semaine prochaine on part tous à la campagne faire un jeu de piste pour souder le groupe. C’est une méthode américaine. Çavous dit ? Ceux qui viennent pas seront virés. La la la.
- Plutôt la vie avec ses salons d’attente Lorsqu’on sait qu’on ne sera pas introduit, dit Breton. Introduits, nous ne l’avions été nulle part. Quelquefois embarqués et toujours débarqués pour incompatibilité avec les lois fondamentales du monde du travail et de la promotion sociale.
- Chaque fois que Pierre raisonnait de la sorte, cette hypocrisie générale, acceptée de tous, le stupéfiait malgré l’accoutumance, comme s’il la découvrait pour la première fois.
- Ca tient, les options politiques, l’engagement dans un sens, dans l’autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
- Je le répète : c’est à l’école que se joue l’avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l’avant.
- Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n’a pas encore trouvé mieux pour passer à autre chose.
- Il faut toujours prévoir l’histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c’était inévitable.
- Car une fois choisie la seule action raisonnable, savoir s’enfuir au bout du monde, tout le problème était de s’en tenir là, de ne plus bouger, de ne plus agir, de ne pas accomplir autrement qu’en pensée le mouvement inverse.
- Il nous est plus aisé d’arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
- nous serions bien avisé, avant de critiquer autrui, de nous asseoir et de réfléchir à savoir si ce n’est pas à nous qu’il conviendrait de jeter la première pierre.
- Il n’y a rien si sujet à être trompé que la prudence humaine : ce qu’elle espère lui manque, ce qu’elle craint s’écoule, ce qu’elle n’attend point lui arrive.