Il faut toujours prévoir l’histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c’était inévitable.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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À force de prévoir l’avenir, on nous le rend aussi fastidieux qu’un passé.
L’avenir étant toujours chargé de passé pour prévoir, c’est-à-dire voir en avant, il faut d’abord regarder en arrière.
On peut tout dire du moment que c’est passé. Le présent, voilà le problème, parce qu’il engage l’avenir.
Le futur est toujours déterminé par le présent. Le problème, c’est qu’on ne connaît pas assez tout le présent pour prévoir tout le futur.
Auto-intox antiprésent : Se persuader que le passé est la seule époque digne d’être vécue et que la seule époque susceptible de redevenir intéressante est le futur.
L’histoire est un outil d’appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l’avenir. Sinon, elle ne sert à rien.
La meilleure façon de prédire l’avenir est de le créer.
Renier son passé, c’est se tronquer. L’assumer en le dépassant fait du destin une destinée.
Le passé, même lointain, est toujours tapi quelque part, prêt à bondir.
Si c’est un destin inévitable, pourquoi vouloir l’éviter ?

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