Le sport est l’espéranto des races.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le sport est l’espéranto des races.
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Le sport de compétition est la forme civilisée du conflit.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
Le sport est dépassement de soi. Le sport est école de vie.
Qui pourrait douter que le sport soit une fenêtre cruciale pour la propagation du fair-play et de la justice ? Après tout, le fair-play est une valeur essentielle au sport.
Les distinctions raciales ne devraient pas intervenir dans le sport.
Baisser les bras dans une compétition sous prétexte qu’on ne peut terminer premier est incompatible avec l’esprit du sport.
Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins.
Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme.
Dans le sport, on gagne un grand tournoi ou une grande course pour soi. En politique, on atteint son but pour les autres.
Le sport, activité noble qui, à l’instar du rire, de la philatélie, de la cuisine au bain-marie et du cybersexe, permet à l’humain de dépasser son animalité.

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