L’Olympisme est une philosophie qui, en mêlant sport et culture, cherche à créer un mode de vie fondé sur la joie de l’effort, la valeur éducative du bon exemple et le respect des principes éthiques universels.
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- Le sport, activité noble qui, à l’instar du rire, de la philatélie, de la cuisine au bain-marie et du cybersexe, permet à l’humain de dépasser son animalité.
- Il faut pratiquer un sport, peu importe lequel, pour acquérir la force morale de faire face à la vie en adulte et non en victime.
- Chanter une chanson, faire du sport - tout ce qui divertit, et éloigne les gens de leurs propres problèmes est une bonne chose.
- Le sport est dépassement de soi. Le sport est école de vie.
- Une expression de physionomie heureuse et intelligente est la fin de la culture, et c’est là un succès suffisant. Car il montre que le but de la Nature et de la Sagesse est atteint.
- Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme.
- Le sport n’est pas un objet de luxe, une activité d’oisif non plus qu’une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. Il est l’apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
- Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
- Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent a la guerre : insouciance, belle-humeur, accoutumance à l’imprévu, notion exacte de l’effort à faire sans dépenser des forces inutiles.
- C’est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C’est l’éloquence qui les rend populaires. C’est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
- La morale n’est donc pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur.
- La jeunesse est un sport que l’on peut - que dis-je : que l’on doit pratiquer toute sa vie.
- Les principes sont des préjugés de grande taille, c’est tout. L’honorabilité n’est que la réussite sociale de l’hypocrisie. La spontanéité du coeur est un réflexe malheureux.
- La culture, c’est le lieu où s’exerce l’activité humaine; mêmes émotions, mêmes angoisses, mêmes désirs, mais pas nécessairement pour les mêmes choses.
- La spiritualité... Demande d’abord une culture du coeur, une immense force, une intrépide sans faille. Les couards ne peuvent satisfaire à une morale.