La victoire est une illusion de philosophes et de fous.
Poète, 1897-1962Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Poète, 1897-1962Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d’avoir trompé leur attente.
L’ambition enivre la conscience et fait chanceler la droiture.
Chacun doit se faire justice lui-même, sinon il n’est qu’un imbécile. Celui qui remporte la victoire sur ses semblables, celui-là est le plus rusé et le plus fort.
Le fait que l’angoisse saisit la conscience morale est là pour confirmer phénoménalement que, en entendant l’appel, le Dasein est mis en face de l’étrangeté de soi-même. Le parti d’y voir clair en conscience aboutit à affronter l’angoisse.
Penser contre son temps c’est de l’héroïsme. Mais le dire, c’est de la folie.
On craint l’intelligence de certains fous.
On ne satisfait les rêves que par le mensonge, la duperie. La politique ne réussit que par duplicité.
C’était fou, le pouvoir d’une légende, quand on se donnait la peine d’y croire.
Si l’athée est un esprit faible et pardonnable, le philosophe religieux est un déicide politique, qui usurpe sciemment les fonctions de l’Être suprême.
La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.

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