Le train entrait en gare, soufflant et crachant comme un gros chat en colère.
1896-1970Source : Mille regrets (1942)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le train entrait en gare, soufflant et crachant comme un gros chat en colère.
1896-1970Source : Mille regrets (1942)
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Le train, automobile du pauvre. Il ne lui manque que de pouvoir aller partout.
Les hommes ont construit les trains à leur image : violents dans leurs actes et stupides dans leur fonctionnement.
Dans les accidents de chemin de fer, c’est toujours le dernier wagon le plus dangereux. C’est pour cela qu’on l’a supprimé.
Certes on n’a jamais rien vu de plus grand, majestueux, chaud, murmurant, soupirant, soufflant, fort, gracieux, élégant, érotique, puissant et féminin qu’une locomotive à vapeur.
Les feuilles Qu’on foule Un train Qui roule La vie S’écoule
Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort. Le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c’est le train, ce n’est pas la gare.
Si les locomotives étaient conduites comme l’Etat, le machiniste aurait une femme sur les genoux.
Les francs-tireurs étaient là avec leurs petits cabans, accroupis au fond d’une fosse pleine d’eau, tout le long du chemin de fer de Soissons.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
Les portes du camp s’ouvrirent et les femmes sortirent. La longue file se dirigeait à droite sur le chemin qui traversait le village et conduisait à la gare. Le visage de sa mère se tourna vers elle une dernière fois. Puis il disparut.

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