Les portes du camp s’ouvrirent et les femmes sortirent. La longue file se dirigeait à droite sur le chemin qui traversait le village et conduisait à la gare. Le visage de sa mère se tourna vers elle une dernière fois. Puis il disparut.
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Elle s'appelait Sarah
- Édition consultée
- Paris : Éditions Héloïse d'Ormesson, 2007
- Vérifiée le
- 15 octobre 2026
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Dans un voyage, le plus long est d’arriver à la porte.
À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet… Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…
Source vérifiée Lettres de mon moulin (1866), L’Arlésienne J’ai rencontré ma femme complètement par hasard : cela faisait une heure que je la suivais dans la rue, et à un moment, elle s’est retournée.
Source à vérifierMots et Grumots (2003) Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Le fils de sa pipelette ayant, pour une coureuse, déserté la loge maternelle, max s’était engagé à le ramener dans le droit chemin.
Source vérifiée Ombres vivantes Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l’horizon.
Source vérifiée Madame Bovary (1857), Première partie, chapitre 9 La principale difficulté, avec les femmes honnêtes, n’est pas de les séduire, c’est de les amener dans des endroits clos. Leur vertu est faite des portes entr’ouvertes.
Source vérifiée Amphitryon 38 (1929), acte I Près d’elle, derrière elle, miss Barnay se dissimule dans un éloquent silence et laisse l’autre se pavaner.
Source vérifiée Journal 1889-1939, 15 janvier 1906 Le train, automobile du pauvre. Il ne lui manque que de pouvoir aller partout.
Source vérifiée Journal, 1887-1910 Grand est le nombre des femmes qui, sous l’ombre d’un voile ou dans celle d’une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.

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- Tatiana de Rosnay. (s.d.). Elle s'appelait Sarah. Édition consultée : Paris : Éditions Héloïse d'Ormesson, 2007.
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- Tatiana de Rosnay. Elle s'appelait Sarah. s.d.. Édition consultée : Paris : Éditions Héloïse d'Ormesson, 2007.