Toute religion qui sort de sa vocation de nourrir le dialogue entre l’homme et son créateur et s’aventure dans le champ politique recèle un potentiel totalitaire.
Image : Toute religion qui sort de sa...

Citations similaires à "Toute religion qui sort de sa..." :
- Quel meilleur moyen que l’espoir et le merveilleux pour enchainer les peuples à leurs croyances, car qui croit a peur et qui a peur croit aveuglément.
- Parce que la religion vient d’ailleurs, elle est autre que la politique.
- La finalité de toute culture c’est de rendre superflue ce que nous appelons la politique, mais indispensable à l’humanité les sciences et les arts.
- Si l’athée est un esprit faible et pardonnable, le philosophe religieux est un déicide politique, qui usurpe sciemment les fonctions de l’Être suprême.
- Une croyance politique n’est, souvent, qu’un acte de foi dépourvu de support rationnel. Elle a pour origine le mécontentement chez les illettrés, l’envie et l’ambition chez les hommes instruits.
- La religion est la base et le fondement de tout gouvernement... Avant qu’un homme soit considéré comme un membre de la société civile, il doit être considéré comme un sujet du Maître de l’Univers.
- La politique n’a pas cessé d’être une manipulation qui se dénonce elle-même, puisqu’elle reste la poursuite par des couches particulières de leurs fins particulières sous le masque de l’intérêt général et par l’utilisation d’un instrument de nature universelle, l’État.
- Dans le monde d’aujourd’hui, ce n’est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l’enjeu de la lutte politique.
- Rien ne ressemble plus à la pensée mythique que l’idéologie politique.
- La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans coeur, comme elle est l’esprit des conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple.
- Une doctrine, quelle qu’elle soit, politique, religieuse ou sociale, ne se produit jamais sans trouver plus de contradicteurs que d’adeptes, et ne recrute quelques soldats qu’après avoir fait beaucoup de martyrs.
- C’est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C’est l’éloquence qui les rend populaires. C’est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
- Pour être un grand homme dans les lettres, ou du moins opérer une révolution sensible, il faut, comme dans l’ordre politique, trouver tout préparé et naître à propos.
- Ce que l’homme cherche dans la religion, c’est de sauver sa propre individualité, de l’éterniser, ce qu’on n’obtient ni avec la science, ni avec l’art, ni avec la morale.
- La religion n’est pas affaire de croyance mais un instrument d’unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.