Une croyance politique n’est, souvent, qu’un acte de foi dépourvu de support rationnel. Elle a pour origine le mécontentement chez les illettrés, l’envie et l’ambition chez les hommes instruits.
Image : Une croyance politique n’est, souvent, qu’un...

Citations similaires à "Une croyance politique n’est, souvent, qu’un..." :
- La valeur d’une idée politique ne doit pas être jugée d’après son degré de vérité, mais d’après l’action qu’elle exerce.
- Une des graves difficultés de la politique est l’obligation de gouverner avec des idées tenues pour vraies par les multitudes alors que ces idées sont erronées.
- Si les croyants pouvaient se préoccuper de la valeur rationnelle de leurs croyances, il n’y aurait bientôt plus de croyants.
- Si l’athée est un esprit faible et pardonnable, le philosophe religieux est un déicide politique, qui usurpe sciemment les fonctions de l’Être suprême.
- Rien ne ressemble plus à la pensée mythique que l’idéologie politique.
- En politique, il n’y a pas d’hommes, mais des idées, pas de sentiments, mais des intérêts, en politique, on ne tue pas un homme : on supprime un obstacle, voilà tout.
- Une doctrine, quelle qu’elle soit, politique, religieuse ou sociale, ne se produit jamais sans trouver plus de contradicteurs que d’adeptes, et ne recrute quelques soldats qu’après avoir fait beaucoup de martyrs.
- La politique fut d’abord l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. À une époque suivante, on y adjoignit l’art de contraindre les gens à décider sur ce qu’ils n’entendent pas.
- La politique est l’art de se servir des hommes en leur faisant croire qu’on les sert.
- Dans le monde d’aujourd’hui, ce n’est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l’enjeu de la lutte politique.
- Parce que la religion vient d’ailleurs, elle est autre que la politique.
- La foi n’est pas seulement un acte de l’intelligence, une conviction, mais un acte de sensibilité et de volonté, un sentiment de confiance, un désir de soumission.
- La politique, c’est comme l’amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
- C’est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C’est l’éloquence qui les rend populaires. C’est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
- De nombreux exemples historiques prouvent que la femme, même la plus intelligente, est incapable de séparer, en politique, ce qui relève de la raison et ce qui relève du sentiment.