Une doctrine, quelle qu’elle soit, politique, religieuse ou sociale, ne se produit jamais sans trouver plus de contradicteurs que d’adeptes, et ne recrute quelques soldats qu’après avoir fait beaucoup de martyrs.
Image : Une doctrine, quelle qu’elle soit, politique,...

Citations similaires à "Une doctrine, quelle qu’elle soit, politique,..." :
- Il est plus facile, en politique, d’être prophète que juge.
- Le guerrier et le politique, non plus que le joueur habile, ne font pas le hasard, mais ils le préparent, ils l’attirent, et semblent presque le déterminer.
- Toute religion qui sort de sa vocation de nourrir le dialogue entre l’homme et son créateur et s’aventure dans le champ politique recèle un potentiel totalitaire.
- Ne croyez jamais une chose en politique aussi longtemps qu’elle n’a pas été démentie.
- La guerre n’a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s’engagent avec le faux espoir d’y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
- Il ne faut pas oublier que religieux n’est pas plus synonyme de saint que soldat ne l’est de héros.
- La guerre n’est tout au plus que barbarie. Sa gloire n’est qu’illusion. Ce n’est seulement que ceux qui n’ont jamais tiré un coup de feu ou qui n’ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance, .
- La politique est plus dangereuse que la guerre... A la guerre, vous ne pouvez être tué qu’une seule fois. En politique, plusieurs fois.
- Pour peu qu’on se donne carrière sur la religion et sur les misères de l’homme, on ne fait pas difficulté de se placer parmi les esprits supérieurs.
- En politique, il ne faut jamais rien croire tant que ça n’a pas été officiellement démenti.
- Les innovateurs sont presque toujours des persécutés; en religion, ce sont des hérétiques; en philosophie, des crânes fêlés; en science, des gens qui parlent au diable; en politique, généralement des imbéciles, parfois des idoles.
- Mourir pour une religion ne prouve pas qu’une religion soit véritable ou divine; cela prouve tout au plus qu’on la suppose telle. Un enthousiaste, en mourant, ne prouve rien sinon que le fanatisme religieux est souvent plus fort que l’amour pour la vie.
- Si l’athée est un esprit faible et pardonnable, le philosophe religieux est un déicide politique, qui usurpe sciemment les fonctions de l’Être suprême.
- On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d’un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l’isoler dangereusement.
- Une croyance politique n’est, souvent, qu’un acte de foi dépourvu de support rationnel. Elle a pour origine le mécontentement chez les illettrés, l’envie et l’ambition chez les hommes instruits.