Quel meilleur moyen que l’espoir et le merveilleux pour enchaîner les peuples à leurs croyances, car qui croit a peur et qui a peur croit aveuglément.

Quel meilleur moyen que l’espoir et le merveilleux pour enchaîner les peuples à leurs croyances, car qui croit a peur et qui a peur croit aveuglément.

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2084 : la fin du monde
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L’espérance n’es pas un état d’âme, c’est une vertu. Elle se nourrit de son contraire, comme le vrai courage de la peur dominée.
Surmonter sa peur, c’est le premier pas vers la sagesse dans la recherche de la vérité comme dans la quête d’une vie digne.
Il y a des moments où il est bon d’écouter sa peur et d’autres où il est plus sage de faire comme si elle n’existait pas.
On dit que la peur est la plus fidèle compagne de tout être conscient, pas vrai ? La vie c’est avancer d’un pas hésitant, sans cesse torturé par une idée obsédante.
Pour bien vivre, pour vivre libre, capable de joie, de générosité et d’amour, il nous faut d’abord et avant tout vaincre la peur […] les peurs.
La foi peut nous donner le courage d’affronter les incertitudes de l’avenir.
Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l’angoisse, elle produit des mouvements d’une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l’existence.
Croire et ne pas croire est également périlleux.
La crainte est utile quand elle est modérée et Dieu la permet afin qu’on ait recours à lui.
La meilleure de toutes les raisons pour se résoudre à la mort, c’est qu’on ne saurait l’éviter. La philosophie nous donne la force d’en dissimuler le ressentiment, et ne l’ôte pas : la religion y apporte moins de confiance que de crainte.

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