Tout écrivain observateur du cœur humain, et qui a le courage – toujours puni – de reproduire sans omission prudente ce qu’il y voit, sert la vérité humaine.
Écrivain, 1895-1972 Image : Jacques-Émile Blanche, Domaine public, Wikimedia Commons Tout écrivain observateur du cœur humain, et qui a le courage – toujours puni – de reproduire sans omission prudente ce qu’il y voit, sert la vérité humaine.
Écrivain, 1895-1972 Image : Jacques-Émile Blanche, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Le cœur doit marcher avant l’esprit, et l’indulgence avant la vérité.
La connaissance du cœur humain, c’est l’érudition des flâneurs.
Le cœur humain est beau comme un sismographe.
C’est assurément ne pas connaître le cœur humain, que de penser qu’on ne peut le remuer par des actions.
Les vérités découvertes par l’intelligence demeurent stériles. Le cœur est seul capable de féconder ses rêves.
Quand un homme s’examine, quelle satisfaction pour lui de trouver qu’il a le cœur juste !
Les lèvres du juste en instruisent plusieurs, mais les ignorants mourront dans l’indigence du cœur.
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le cœur le plus meurtri.
Le cœur d’un homme, personne peut le comprendre, et ce qui se passe dedans, ça appartient qu’à lui…
L’écrivain observe, entend, écoute, enregistre. Puis il raconte une histoire, mêlant son imagination à son expérience. Et elle porte nécessairement les cicatrices de son âme.

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