Je tiens beaucoup à ma montre, c’est mon grand-père qui me l’a vendue sur son lit de mort.
ÉcrivainAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Quand mon père est mort, j’ai enroulé un fil blanc autour de mon index. Je l’ai gardé pour me rappeler qu’à une époque je ressentais des choses, qu’à une époque j’avais un père, qu’à une époque j’avais une vie.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c’est héréditaire.
La redingote du grand-père, sa canne à pomme d’argent, d’autres objets venus de lui, s’en allaient aussi.
J’ai dépensé beaucoup d’argent dans la boisson, les filles et les voitures de sport. Et le reste, je l’ai gaspillé.
Un homme qui pète au lit, ma grand-mère le disait, c’est un homme qui aime la vie.
J’ai tenu beaucoup de choses entre mes mains et je les ai toutes perdues ; mais tout ce que j’ai mis entre les mains de Dieu, je le possède encore.
Abruti, vieilli, sentant ma pensée à son étiage.
J’ai laissé les derniers lambeaux de mon intégrité quelque part entre les draps de ton lit.
L’homme qui voit à 50 ans le monde comme il le voyait à 20 a gaspillé 30 ans de sa vie.
Quand je voyage dans le monde, les gens retiennent surtout que j’ai pissé dans un avion.

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