Dans le soleil sanglant au couchant, haj Moussa s’écroula avec le bruit caractéristique d’un vieil arbre mort à la base.
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- Lorsqu’un chêne sent le sapin, il sait que sa dernière heure est arrivée.
- C’est la nuit que les elfes sortent, avec leur robe humide au bord, et sur les nénuphars emportent Leur valseur de fatigue mort.
- Des jours brisés qu’il se rappelle, il n’est pas sûr qu’il ait souffert, tant sa douleur est naturelle, son sourire est mort l’autre hiver.
- L’avenir, laisse-le donc comme l’arbre dérouler un à un ses branchages. De présent en présent l’arbre aura grandi et entrera révolu dans sa mort.
- Quand le soleil était descendu à l’horizon, ses rayons, brisés par les troncs des arbres, divergeaient dans les ombres de la forêt en longues gerbes lumineuses.
- Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, ferme les branches d’or de son rouge éventail.
- La vieillesse embellit tout : elle a l’effet du soleil couchant dans les beaux arbres d’octobre.
- Dans l’immense vasière de la forêt vierge... Chacun peut voir que les grands arbres y sont rares. On les remarque aussitôt par l’ivoire et par le poli de la mort. Ils restent debout, soutenus par les autres.
- Semblable à un arbre dont les feuilles jaunissent et tombent et qui reste nu et noir, l’homme qui vieillit voit successivement tout mourir autour de lui.
- Elle laissait la blessure traverser ses branches comme une brise, et de la musique de ses feuilles bruissantes elle tirait un baume pour apaiser la douleur.
- Tous les jours j’me couche aux aurores. Et j’pars au taf avec une gueule d’enterrement comme si j’étais croque-mort.
- Si vaine que soit la constitution d’un arbre généalogique, où pend toujours une quantité considérable de bois mort (cet arbre poussant dans le passé, on devrait logiquement dire une racine généalogique).
- Le despote arrache l’arbre, le sage monarque l’ébranche.
- Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
- L’automne épuisé, plus même réchauffé par le soleil rare, perd une à une ses dernières couleurs. L’extrême ardeur de ses feuillages, si enflammés que toute l’après-midi et la matinée elle-même donnaient la glorieuse illusion du couchant, s’est éteinte.