Il en est du romantisme fiévreux comme de la moule pas fraîche : quand on en abuse, ça fait mal au cœur.
Humoriste, 1939-1988Il en est du romantisme fiévreux comme de la moule pas fraîche : quand on en abuse, ça fait mal au cœur.
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Vivons heureux en attendant la mort
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L’amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
Un romantique, après l’amour il déprime… Les femmes, avec les romantiques c’est pendant qu’elles dépriment.
Un cœur est trop cruel quand il trouve des charmes
Aux douceurs que corrompt l’amertume des larmes.
L’image de l’amour éteint effraye plus un cœur tendre que celle de l’amour malheureux, et le dégoût de ce qu’on possède est un état cent fois pire que le regret de ce qu’on a perdu.
Le problème avec un amour romantique, c’est qu’il se nourrit d’illusions. On projette sur l’être aimé un idéal qui finit toujours par décevoir. En fait, ce type d’amour ne fait que vous briser le cœur.
Et la satiété, qui succède au désir, amène un tel dégoût quand le cœur se soulève, que je ne sais, au fond, si c’est peine ou plaisir.
Il faut avoir été fou de douleur pour pouvoir devenir fou d’amour. Dans cette expérience de déchirement l’extase survient qui fait passer d’une souffrance insondable à un amour excessif, inouï, qui transgresse toute norme et toute forme.
L’ingéniosité en amour, c’est comme la poésie en littérature. On peut s’en passer, mais c’est dommage.
Pitié. Ce sentiment qui n’a rien à voir avec l’amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l’inspire.
Le cœur, il en faut beaucoup pour aimer un peu.

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