Rien n’est plus important que l’empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l’intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l’un pour l’autre si on va survivre avec dignité.
Citations similaires à "Rien n’est plus important que l’empathie..." :
- Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n’ont pas ce don d’intelligence. Jean, c’était les deux. Il était le plus intelligent d’entre nous et le plus heureux.
- La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c’est notre meilleure chance de nous évader de l’égoïsme.
- On doit avoir pitié des uns et des autres; mais on doit avoir pour les uns une pitié qui naît de tendresse, et, pour les autres, une pitié qui naît de mépris.
- Respecter l’autre, c’est le considérer en tant qu’être humain et reconnaître la souffrance qu’on lui inflige.
- L’ami vrai, ce n’est pas celui qui sait se pencher avec pitié sur notre souffrance, c’est celui qui sait regarder sans envie notre bonheur.
- Seuls l’amour et l’amitié comblent la solitude de nos jours. Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours. Je crois qu’il faut savoir le vivre lorsqu’il se présente à nous.
- Tout attachement est finalement un printemps de douleur. Heureux, mille fois celui qui peut s’échapper. Le solitaire ne regrette personne et personne ne le regrette. Ceux qui ne veulent pas souffrir, ceux qui craignent le chagrin doivent se détacher des êtres.
- Car une âme imparfaite aspire à être guérie : dans une époque profane, nous avons besoin que l’inconnu nous complète, quand nous n’avons pas la force de nous compléter nous-mêmes.
- La solidarité nait de la douleur et non de la joie. On se sent plus proche de quelqu’un qui a subi avec vous une épreuve pénible que de quelqu’un qui a partagé avec vous un moment heureux.
- Il n’est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n’est pas aussi lourde que la douleur consentie avec un autre, pour un autre, à la place d’un autre, multiplié par l’imagination, prolongée dans des centaines d’échos.
- Le problème, lorsqu’on se venge par jalousie, c’est que même si l’on inflige de la douleur aux autres, cela n’atténue en rien celle que l’on ressent soi-même. Au bout du compte, tout le monde est malheureux.
- Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
- Je crois que chaque être humain dispose d’une certaine aptitude au bonheur et d’une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l’use en totalité.
- L’attachement personnel est un luxe que nous ne pouvons nous permettre qu’après avoir éliminé tous nos ennemis. Avant cela, tous ceux que nous aimons sont des otages qui sapent notre courage et corrompent notre jugement.