On est rarement maître de se faire aimer, on l’est toujours de se faire estimer.
Écrivain, 1657-1757Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On est rarement maître de se faire aimer, on l’est toujours de se faire estimer.
Écrivain, 1657-1757Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Un amour n’est jamais assez fort pour trouver sa propre expression.
Rien de plus naturel que de vouloir être aimé pour soi-même. Et rien de plus sot, car soi-même n’existe pas. L’amour est toujours approximatif.
Dans un amour abstrait de l’humanité, on n’aime presque toujours que soi seul.
L’amour de soi, qui ne regarde que nous, est content quand nos vrais besoins sont satisfaits ; mais l’amour-propre, qui se compare, n’est jamais content et ne saurait l’être.
On dit que l’amour est la seule chose à ne jamais chercher puisqu’on ne le trouve justement pas de cette manière.
L’important est de s’aimer soi-même pour mieux aimer les autres. On a quelquefois mal jugé l’amour de soi sous prétexte que c’était de l’égoïsme. Mais non, l’amour de soi est naturel, essentiel, nécessaire !
Quand on s’aime pour plus d’une raison, c’est qu’on ne s’aime pas vraiment.
Un cœur qui veut aimer, et qui sait comme on aime n’en demande jamais licence qu’à soi-même.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu’on aime qu’une fois.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l’avantage de ne pas avoir trop de rivaux.

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