Quand une femme du monde a les yeux vides, c’est que son regard est tourné vers l’intérieur.
Écrivain Image : JB Charpentier, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Quand une femme du monde a les yeux vides, c’est que son regard est tourné vers l’intérieur.
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Un Oursin dans le caviar
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L’aveugle voit dans l’ombre un monde de clarté. Quand l’œil du corps s’éteint, l’œil de l’esprit s’allume.
Une femme peut mettre ses fards en veilleuse quand elle a de beaux yeux pour éclairer son visage.
Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l’aveugle !
Oui, quel éblouissement pour mes yeux de te regarder à la lumière vive du jour, puisque dans la nuit sépulcrale l’ombre imparfaite de ta beauté apparaît ainsi à travers le sommeil accablant à mes yeux aveuglés !
Aimer, c’est trouver son propre reflet dans les yeux de l’autre et s’y noyer.
Le sommeil d’une femme qu’on regarde intensément conjure autour d’elle une innocence, une sécurité presque démente : il m’a toujours paru inconcevable de s’abandonner ainsi les yeux fermés à des yeux ouverts.
Aimer, c’est voir l’invisible à travers le visible.
Derrière chaque grand homme, une femme tourne les yeux.
L’œil : la fenêtre de l’âme ; le centre de la beauté du visage ; le point où se concentre l’identité d’un individu.
Une très belle femme qui regarde son image au miroir peut très bien croire qu’elle est cela. Une femme laide sait qu’elle n’est pas cela.

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